Je n'ai jamais aimé le printemps à Paris : froid, pluie, virus en pagaille et embellies trompeuses. A tel point que je n'arrive pas à faire la différence entre mars et avril, long et gris tunnel obligatoire pour arriver à mai. D'habitude je m'arrange pour être sur la route à cette période, mais cette année je suis puni et ne ferai avec Organics que de brèves incursions dans le sud de la France. Condamné à la germination solitaire, je passerai donc la plus grande partie de ces deux mois dans ma batcave à travailler sur mes divers chantiers (ce dont je me réjouis à l'avance, il faut bien l'avouer). J'adresse donc un salut confraternel à ceux et celles qui détestent le printemps et leur rappelle que c'est le meilleur moment pour s'occuper de son petit jardin intérieur.