Restons simples

Eu égard à mes ascendances belges et devant l'arrogante présomption des terminologies informatiques américaines, je tiens à signaler que la vieille Europe bruxelloise, bien avant les software, freeware et autres hardware, connaissant et pratiquait cette science ancestrale, comme le prouvent les exemples ci-dessous.

Un ensemble d'écran de veille ? Un dortware.

Un logiciel d'antivirus ? Un mouchware.

Un logiciel de classement ? Un tirware.

Un logiciel de copie ? Un mirware.

Un logiciel de merde ? Un suppositware.

Un logiciel de nettoyage du disque dur ? Une baignware.

Un logiciel de préparation de discours ? Un oratware.

Un logiciel de vote électronique ? Un isolware.

Un logiciel filtrant de compression de données ? Un entonware.

Un logiciel pour documents en attente ? Un purgatware.

Un logiciel très compliqué ? Un assomware.

Un réseau local d'une entreprise ? Un coulware.

Un serveur réseau ? Un abreuware.

Une poubelle Windows ? Un depotware.

Une réunion des responsables informatiques ? Un tupperware.

Une salle informatique non climatisée ? Une rotissware.

Et enfin, le plus important dans la conjoncture actuelle, un logiciel de demande d'augmentation de cachet ? Un vatfaireware.

mar 25 jan 2005

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Laurent de Wilde

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